Sandrine Pertin
Annemasse
Haute-Savoie
En l’âge d’or, tu reconnais ton frère pour ce qu’il est, différent de toi mais en même temps si proche. Ensemble, vous vous tenez devant Dieu qui ne vous sépare pas mais vous réunit en vos
ressemblances.
Il n’y a plus, toi et dieu d’un côté ou toi et ton frère de l’autre mais, ton frère et toi, devant Dieu ou Dieu en toi, pour ton frère.
En l’âge d’or, tu accueilles Dieu en toi, en communion, tu le connais, de l’intérieur, pour la reconnaissance qu’il t’apporte en écho à Ce Que Tu Es.
En l’âge d’or, tu apprends à créer la joie, en divine gratitude à ton père, pour le remercier de t’avoir mis sur terre tout en sachant aussi que ton bonheur n’est pas de ce monde puisque tu vis
en ce monde sans lui appartenir, en fait.
En l’âge d’or, tu connais ta vibration et ta famille de lumière qui t’appelle, au-delà , par delà l’univers. Tu sais que tu es appelé à réaliser une mission qui date de si longtemps et tu sais
que cette mission est tienne. Elle correspond à Qui Tu Es et ce qui compte est de te fondre en elle pour un joyeux réalignement avec le plus profond de ton être.
En l’âge d’or, tu crées et montre à tes frères que tout est possible, par la reconnaissance de votre essence commune, celle du pur amour d’où vous êtes nés.
En l’âge d’or, tu acceptes ton humanité pour ce qu’elle est, reconnaissant qu’elle fait partie de toi, mais sans t’y perdre (car elle n’est pas Ce Que Tu Es).
En l’âge d’or, tous tes frères sont heureux pour s’être réjouis du bonheur qui est le tien et que tu partages.
En l’âge d’or, tu acceptes que le passé n’existe plus et recrées à chaque instant en voyant toujours l’autre et toi-même comme neufs, propres et vierges de toutes imperfections.
En l’âge d’or tu connais la beauté des énergies cristallines qui coulent toi en reconnaissance de ta pureté, de ton éternelle innocence.
En l'âge d'or, tu ressens l'amour doux, attentionné et inconditionnel de tes frères qui t'entoure et te berce. Et en lui, tu reconnais, l'amour de ton père.
En l’âge d’or, tu connais le fonctionnement de ton corps énergétique, au-delà de ton corps physique. Tu as conscience de ce que tu peux développer, dans ce domaine (nouveaux centres d’énergie,
nouvelles capacités psychiques, nouveaux brins d’ADN). Tu sais que tu n’es pas limité au corps physique que tu perçois mais que tu peux développer un corps de lumière, qui vibre à plus haute
fréquence. Tu prends garde donc, de choisir dans ta vie, ce qui convient à l‘augmentation de ta vibration et de ton taux de lumière (pensées, paroles, relations, lectures,
films…etc..).
En l’âge d’or, tu connais que tout est vibration et question de fréquence. Tout est fait de la même énergie qui vibre à différents niveaux et adopte différents plans de
conscience.
En l’âge d’or, tu te connais multidimensionnel, petit humain incarné mais aussi être de lumière vibrant au sein de l’immense univers.
En l’âge d’or, tu as aussi conscience que tu peux grandement travailler sur ta conscience et ta façon d’appréhender le monde, les choses et les gens. Tu sais que tu es sur terre pour apprendre,
grandir. Tu sais que ton âme aspire autant à s’étendre qu’à créer ce qui correspond à ce qu’elle est vraiment.
En l’âge d’or, tu te conduis en humain créateur du nouveau monde, pour le bien de tous et en élan de célébration du ciel incarné, par toi, sur terre.
En l’âge d’or, tu sais ce que signifie « Nous Sommes tous Un » ou ce que je fais à l’autre, je me le fais à moi-même; pour l’avoir réellement intrinsèquement expérimenté et
intégré.
En l’âge d’or tu sais que rien n’est ni mal, ni bien, ni mieux ni meilleur mais que tout est simplement différent.
En l’âge d’or, tu te réjouis d’avancer et d’inviter tes frères à le faire car tu sais que stagner n’a aucun sens et que régresser est hors de propos. Mais tu es toujours sûr de ton avancement si
tu y mets ton intention profonde.
En l’âge d’or, tu connais tes dons, ceux inscrits en ton âme, les utilises et les mets au service du monde.
En l’âge d’or, tu sais ce que signifie la joie éternelle et inconditionnelle.
En l’âge d’or, tu redonnes à Dieu, ce qui est né de lui, comme une offrande, un don, en reconnaissance. Tu offres tes créations les plus chères, à la vérité et en
confiance.
En l’âge d’or, tu acceptes les embûches qui ne sont que des illusions d’embûches et continues, quelques soient les interférences car rien ne pourra jamais te détourner de ton chemin. En faisant
fi de ce qui « semble te déranger », cela disparait et la route se dégage.
En l’âge d’or, tu restes positif sans pour autant te mentir, tu acceptes et lâches sans pour autant oublier de prendre la responsabilité de tes décisions et des changements qui s’imposent à
toi.
En l’âge d’or, tu es honnête avec toi-même et avec les autres. Tu cesses de te mentir et montre Ce Que Tu Es, en toutes circonstances avec confiance et amour, par amour pour toi,
amour pour l’autre et pour le monde.
En l’âge d’or, tu connais les grandes lois et les grands principes de l’univers et tentes de vivre en accord avec cela.
En l’âge d’or, tu gères chaque moment de doute et de fatigue avec la puissance de ta lumière et de celle de l’univers. Tu demandes à être porté lorsque tu te sens trébucher. Tu reprends la pleine
conscience de ta puissance et de ta force, lorsque tu te sens épuisé.
En l'âge d'or, tu reconnais pour l'avoir expérimenté que ton bonheur vient de l'intérieur et non de l'extérieur. Tu cesses donc de chercher et de te sentir insatisfait ou
de blâmer tes frères et soeurs de n'être ni comblé ni pleinement heureux. Tu vois l'abondance qui t'entoure et apprécies les dons qui te sont offerts.
En l'âge d'or, tu sais que l'amour se donne sans compter à ceux vers lesquels ton coeur t'appelle et tu sais que tes frères et tes soeurs donnent aussi, aux élans de leur coeur. Tu sais
partager avec eux ce don. Ensemble, vous savez offrir à ceux qui entrent dans vos vies, d'une même flamme commune créée par la fusion de vos coeurs, unis et appelés en des espaces communs
d'amour et de joie.
En l’âge d’or, quand tu ne sais plus et quand tu es perdu ; tu laisses faire le Saint Esprit, en confiance et en gratitude, le meilleur pour toi et le monde.
En l’âge d’or, tu vas au bout de tes doutes et de tes peurs. Tu mets en lumière tout ce qui empêche la fluidité de la lumière de couler en toi. Tu assumes tes questionnements avec amour. Tu
acceptes ton humanité et la transcende. Tu joues la transparence et l’honnêteté, dans chaque situation.
En l’âge d’or, tu sais quelles sont tes priorités et tu choisis de mettre de l’énergie en ce qui te semble important. Tu lâches le reste, car c’est sans importance.
En l’âge d’or, tu montres ta lumière au monde et la partage avec le plus grand nombre pour le bien de tous et pour ton bien, en reconnaissance de Qui Tu Es.
En l’âge d’or, tu travailles en collaboration avec l’univers et tentes de poser les actes adéquats à une plus grande avancée sur le chemin de la réalisation de soi et de l’épanouissement
intérieur et extérieur. Tu cesses de te saboter en entretenant des pensées fausses telles que « Je ne suis pas à la hauteur », « Je n’y arriverai pas », « Pourquoi moi? », « ça ne vaut pas la
peine », « « J’ai mieux à faire ». Tu fais confiance à l’univers pour te montrer ce qui est le mieux adapté à ton avancement et tu agis en conséquence, sans doute, sans peur et dans la confiance
la plus totale. Tu traverses le pont qui se dessine sous tes pas.
En l'âge d'or, tu es conscient des dons reçus de Dieu et les utilises, les partages, les étends.
En l’âge d’or, tu partages, de cœur à cœur, en toute simplicité, en toute égalité, en toute humilité, le
« meilleur » de toi-même, avec ton frère, ta sœur.
En l’âge d’or, tu prends soin de la terre, la planète qui te porte ; tu es reconnaissant de son amour et de son don. Tu travailles à
la recréation sans cesse renouvelée de sa beauté, de sa lumière et à sa protection.
En l’âge d’or, tu t’accordes de longs moments de reconnexion avec la source nourrissante, pour pouvoir redonner à ton frère, ta sœur et à toutes les manifestations de la divine
réalité.
En l’âge d’or, tu bénis tout ce qui a été et accueilles ce qui EST à jamais, en le reconnaissant.
En l’âge d’or, tu redéfinis ton « concept » de Dieu en « connaissance ». Dieu n’est plus un mot ou une idée, mais une expérience (pas celle que tu te crées, mais celle qui EST
de toute éternité).
En l’âge d’or, tu ne nourries pas la destruction (la reconnaissant pour illusion) mais la paix, vérité éternelle.
En l’âge d’or, tu connais la loi d’abondance et prends conscience que l’univers peut pleinement te combler et subvenir à tes besoins si tant est que tu saches
lâcher et faire confiance. Tu attires à toi le meilleur pour ton bien et le bien de tous.
En l’âge d’or, tu assumes la responsabilité de tes choix et de tes actes pour signifier à quel point tu es parfait, pour signifier à quel point tout peut être nouvellement créer et que l’erreur ne mérite que correction et uniquement cela car elle ne signifie rien de réel.
En l’âge d’or, tu sais regarder au-delà de ce que tu vois car tout se joue à des perspectives beaucoup plus grandes que ce que tu vois à ton « petit » niveau, dans ta « petite » vie, dans ton « petit » monde. En élargissant, tu reconnais ton frère et en reconnaissant ton frère, tu te reconnais toi-même.
En l’âge d’or, tu ne resteras jamais longtemps en conflit avec ton frère car tu reconnaitras que Vous ne faites qu’Un et qu’il fait, comme toi, partie de la grande scène de théâtre qui se joue bien au dessus de vous (de vos rôles sur terre, de vos personnalités).
En l’âge d’or, tu travailleras à adopter de nouveaux comportements dans tous les domaines de ta vie car l’heure est au changement et à l’expérimentation de nouvelles façons de vivre.
En l’âge d’or, tu es en perpétuelle création car la création fait partie du jeu et du partage, c’est un espace où tu exprimes Qui Tu Es, un espace où l’essence de Ce Que Tu Es est partagée au monde.
En l’âge d’or, tu tenteras de donner au monde le meilleur de toi-même, sans faire fi de ton ombre mais en sachant que ce n’est pas cela qui importe. C’est la crème du crème, c’est cela dont le monde à besoin : de ta lumière.
En l’âge d’or, tu choisis ta divinité : dans chaque situation, lorsque tu es « pris » entre la vision de l’ego (celle de la peur, des
doutes, de la négativité) et celle de ta divinité (celle de la confiance, de la foi, de la joie et de l’enthousiasme), tu choisis ta divinité comme une autre façon de voir les choses, comme un
nouveau chemin, un nouveau monde, comme une ouverture vers le cœur et l’amour plutôt que vers l’angoisse et l’enfermement.
Les moments où ta peur peut être justifiée sont ceux où tu sens ton équilibre en danger car même si ta divinité est invulnérable, il convient de trouver le juste équilibre en ton incarnation pour
la vivre sereinement jusqu’à sa maturation sans cesse grandissante.
En l’âge d’or, tu sais que ce que tu reconnais et offre à ton frère c’est en toi-même que tu le reconnais et à toi-même que tu
l’offres. Tu ne perds pas à donner mais tu gagnes, au contraire à coup sûr. Tu gagnes à offrir à l’autre ta vision sainte, pleine de lumière divine, et en ceci, réalisée.
En l’âge d’or, tu sais que le monde que tu vois
est celui qui est à l’intérieur de toi et c’est pourquoi ta vision évolue.
En l’âge d’or, pour donner à l’humanité, il t’est possible de te connecter à la pyramide de lumière qui la nourrit et la
protège.
En l’âge d’or, si tu soignes ta relation au divin, tout le reste en découlera.
En l’âge d’or, comment se peut-il que tu parcoures le monde sans avoir à l’esprit quelle y est ta fonction? Tu tiens un rôle important
dans le plan divin qui est celui de ramener chacun à la maison. Jamais tu ne peux perdre de temps et d’énergie dans autre chose que dans cela. Par ta façon de vivre l’âge d’or, tu signifies à
chacun ce qui est possible. Tu rappelles à chacun d’où il vient et combien il est grand et important aux yeux divins. Jamais tu ne te décourages pour cette mission qui n’a jamais de fin.
En l’âge d’or lorsque tu constates qu’un frère te ressemble, ne te sens pas dépourvu de ton identité mais sache que vous pouvez vivre
également et pareillement, cela est la reconnaissance que vous ne faites qu’UN et qu’ainsi, chacun de vous est gagnant. Car au royaume, personne ne perd jamais pour avoir donné à un autre.
Il est impossible de donner et de se dépourvoir car c’est justement en donnant que l’on se remplit et que l’on signifie que l’on est dans l’abondance. Donner sa chemise n’est pas s’humilier au
profit de l’autre qui mérite mieux mais est la signification que tu ne risques rien de perdre car tu as tout et a toujours eu et que rien ne peut t’enlever ton origine. Tu peux par contre
signifier à ton frère que cette origine divine mérite qu’il soit en respect envers toi comme tu es en respect envers lui.
Comment se peut-il, en l’âge d’or que tu passes une vie entière (selon tes points de repères) à oublier Qui Tu Es? Comment se
peut-il que tu passes tant et tant de temps à faire une expérience si fugace et si faible de Ce Que Tu Es alors que tout le reste de ton temps terrestre est donné à l’illusion? En vérité, tout ce
temps illusoire, n’a aucune signification et aucune existence mais lorsque tu fais cela, tu passes juste à côté de la plus grande Joie qui t’attend et est ta seule et unique destinée.
Rappelle-toi aussi souvent que possible, sur terre, quelle est ta destinée car celle-ci réside au ciel, près de ce que Tu Es réellement. Quand tu fais cela, tu es assuré de retrouver la Joie qui
n’est que ton essence. Te rappeler de cela, c’est te permettre de pouvoir donner à ton monde illusoire, toute la beauté de la réalité, toute son éternité, toute sa grandeur et son sens. Te
rappeler de cela, c’est retrouver la place qui t’as toujours été destinée et qui a toujours été ta seule et unique place.
En l’âge d’or, tu connais les priorités qui font que seule compte la fonction pour laquelle tu es là et qu’elle seule te rendra en
joie, puisque c’est ce que tu cherches. Tu cherches à te rappeler ton essence, à la vibrer vraiment. C’est ce qui t’anime, en fait et dans toutes les situations, c’est le seul leit motiv que tu
dois garder à l’esprit parce que c’est ta seule réalité. Tu es assoiffé d’être réellement Qui tu Es et cherches une seule chose en fait : les moyens de pouvoir l’être le plus souvent
possible jusqu’à l’être en permanence. Tout dans le monde te ramène à cela : regarde Qui tu es…vois-tu Qui tu es ??. La beauté de ce monde, c’est toi.
En l’âge d’or, tu signifies au monde ta complétude en vivant (en pensées) tel Ce Que Tu Es : pleinement aimé, pleinement comblé,
pleinement satisfait. Ainsi, tu attires dans ta vie cet état de fait. Pour l’avoir pensé, tu le crées.
En l’âge d’or, tu signifies à l’univers Ce que Tu Es : invulnérable, inattaquable, pleinement heureux. Ainsi tu attires dans ta vie
cet état de fait, pour l’avoir pensé, tu le crées.
En l’âge d’or, tu cesses de te cacher de toi-même et à toi-même avec la pensée que tu ne mérites pas d’être Ce Que Tu Es ou que tu ne
l’es pas vraiment, ou que tu peux y échapper. Tu t’es caché suffisamment longtemps dans tes délires et cela ne t’a amené qu’à avoir encore plus soif de te voir vraiment. Alors, en l’âge d’or, tu
décides simplement d’être Qui Tu Es à chaque instant en signifiant à toi, à l’autre, et à l’univers, que tu es bien ce Fils de Dieu et que tu assumes ce rôle pour ce qu’il est, car il te convient
parfaitement et que tu ne veux plus d’autres rôles maintenant pour en avoir jouer suffisamment, sans grand et éternel succès de Joie que tu recherches pourtant toujours, en profondeur.
En l’âge d’or, tu découvres et exprimes ta propre divinité. Tu deviens pur canal du Dieu Un, au côté de tes frères et sœurs qui le sont eux aussi. Tu prends enfin ta réelle identité et exprime simplement Qui Tu Es pour le plus grand bonheur des uns et des autres et le tien.
En l’âge d’or, tu te sens poussé à exprimer ton identité. Tu deviens petit à petit ta propre source lumineuse et partages ton identité avec ceux qui comme toi, expriment leur même appartenance. Tout en jouant toujours le jeu de la séparation, vous comprenez justement qu’il ne s’agit que d’un jeu car vous avez réalisé intrinsèquement votre profonde unité commune et votre profonde appartenance à la même source.
En l’âge d’or, tu vois petit à petit, les différences entre tes frères et tes sœurs s’estomper, jusqu’à ce que tu aies un mal fou à
les voir en tant que personnes ou corps et que tu finisses par ne capter plus que leur lumière, leur essence.
En l’âge d’or, tu supportes de moins en moins de vivre dans un monde en désaccord avec Ce Que Tu Es et pourtant, tu sais intrinsèquement que si tu vois ce monde c’est qu’il réside encore en toi. Tu es donc invité à transmuter toutes tes fausses croyances, toutes tes habitudes de séparation, de non-amour, d’illusion en la Vérité du monde tel qu’il est réellement afin qu’il puisse s’offrir enfin à tes yeux, juste avant que tu en sortes. Tu te créeras forcément le paradis puisqu’il est la seule réalité et si tu vois quelque chose d’autre, sache que c’est par ce que tu ne t’es pas encore assez réveillé de ton rêve.
En l’âge d’or, tu apprécies les choses de ce monde pour ce qu’elles sont. Tu connais que tu es ici de passage et que ce qui s’y trouve n’a pour fonction que de
t’apporter la joie dont tu es issu. Seulement, le paradoxe est que tu n’as besoin de rien de ce monde pour t’apporter la joie. Et si il se peut que tu la trouves dans les illusions que ce monde
offre ; alors tu restes cependant conscient, en continuant de regarder les choses telles qu’elles sont : un simple moyen de connaitre et d’exprimer la joie qui ne se résume en fait qu’à ton état
d’être.
En l’âge d’or tu ne te préoccuperas plus des différences qui t’éloignent de ton frère mais tu te concentreras sur les points communs qui vous font vous ressembler. Tu t’axeras sur le fait de voir à quel point toi et lui sont les mêmes car ce qui te choque chez lui, tu l’as été toi aussi et ce que tu aimes chez lui, c’est Ce que Tu Es. Tu verras alors à quel point lui et toi êtes parfaits.
En l’âge d’or, tu laisses Dieu décider. Tu remets les grandes décisions au Saint Esprit. Tu es l’instrument du UN en
accueil et en acceptation.
En l’âge d’or, tes yeux commencent à voir les choses différemment. Au-delà de l’illusion des corps, tu perçois la lumière de tes frères et sœurs. Peu à peu ta vue du physique laisse place à la
réalité de la lumière qu’émane l’autre, au-delà de l’apparence, tu vois la réalité.
En l’âge d’or, il te démange d’exprimer ta grandeur mais ne tombe pas dans le piège que tu l’exprimes parce qu’elle te manque….pense
toujours que même non-exprimée ou reconnue, ta grandeur EST de toute éternité et de toute réalité, à jamais, inchangée.
En l’âge d’or, chacun est invité à exprimer sa grandeur et à jouer le jeu de la joie qui exprime la joie et expérimente la joie. Vous êtes là pour jouer.
En l’âge d’or, tu acceptes tout ce qui t’est apporté comme étant le meilleur pour toi. Tu n’as pas de préférences quant à la situation ou les personnes impliquées car tu sais qu’il ne s’agit là
que de forme et que la forme n’a aucune importance. Elle est Une dans le divin et par conséquent, toute forme peut être infusée de l’énergie divine et est appropriée. Tu constates simplement que
tu parviens plus ou moins à reconnaitre cela dans une forme ou une autre en sachant que cela ne la rend pas plus ou moins divine pour autant.
En l’âge d’or, tu apprends à accepter que les choses se passent différemment de ce que tu avais prévu car tu n’es pas le décideur dans la forme. Lorsque tu choisis de décider dans la forme, tu te
coupes de ta fonction et de ton rôle profond et t’égares sur l’écran de cinéma. Alors que si tu remets en confiance, tu verras advenir des choses qui conviendront totalement à ton désir profond.
Tu le fais en confiance ; sans peur de perdre quelque chose au niveau de la forme, car tu es éternellement complet et n’a besoin de rien en vérité. Rien ne peut atteindre à ta vérité de
perfection et de sainteté. Rien qui ne survient dans le monde ne peut porter atteinte à cela. Toi qui veut au mieux exprimer ta divinité sur ce plan ; tu laisses Celui d’un autre plan te guider,
Lui qui a une vision parfaite et juste de la situation.
En l’âge d’or, chaque instant est un instant de grâce, une occasion de rappel et de retour. Chaque instant est à nouveau donné à chaque être divin. Chaque occasion utilisée est un cadeau fait à soi-même.
En l’âge d’or, attendre le concret freine l’évolution intérieure qui demande patience et persévérance. Seul compte ce qui est réalisé
au ciel, devant l’éternel. Seul compte ce qui est décidé par l’être divin.
En l’âge d’or, tu ne compares plus ni toi-même avec les autres, ni tes frères et sœurs entre eux. Tu ne cherches pas à savoir qui est
le plus avancé ou bien où est-ce que tu seras le plus à ta place pour avancer car tu ne joues plus le jeu de l’ego qui te dit qu’il y a un endroit meilleur qu’un autre. Non, tu vois la perfection
partout et en tout, quoique se manifeste dans le monde de la forme, tu sais qui est l’autre : Il est Dieu. Et tu es Lui.
En l’âge d’or, tout va toujours très, très vite. Tu ne peux donc perdre du temps à t’attacher à la tristesse ou au chaos car ton être
sait profondément que sa vérité n’est pas là. Quoi qu’il arrive, tu t’ancres donc dans un espace positif, aimant et joyeux ; remodelant les énergies pour qu’elles correspondent à Ce Que Tu Es
vraiment. Tu apprends à nier l’illusion ou plus exactement à l’abandonner, sachant qu’elle est sans importance.
En l’âge d’or, tu auras à choisir un espace adapté à l’expression de Qui Tu
Es.Mais Dieu est près de toi pour te porter dans l’avancement au sein du UN et il
t’attribue un rôle particulier comme à tous ces enfants chéris. Personne n’a plus d’espace qu’un autre. Chacun trouve simplement l’espace adapté à Ce Qu’il Est et la façon dont il veut
l’exprimer. Se laisser guider en confiance est le meilleur moyen d’être à la juste place.
En l’âge d’or, tu sais que tes choix dans la forme ne changent pas grand-chose à partir du moment où tu as profondément conscience que
la source et ton identité ne peuvent pas te quitter. Chaque mise en scène dans le rêve peut alors devenir une occasion de montrer que tu te souviens de cela, maintenant et que tu le feras dorénavant, éternellement.
En l’âge d’or, tu tentes de d’ancrer le plus possible dans l’instant présent, espace de ta profonde
libération.
En l’âge d’or, tu sais que sans cesse pardonner à toi-même et au monde est revenir à la Vérité
éternelle d’innocence.
En l'âge d'or, chaque difficulté ne t'amène qu'à une seule et même chose :
être en amour pour toi.