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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:15

Source : http://www.lesbambousbleus.net/article-mystique-ou-occultiste-55192490.html

flamme violette

Le mystique n'est pas nécessairement un occultiste, mais l'occultiste contient le mystique.

Le mysticisme n'est qu'un pas sur le Sentier de l'occultisme.

Dans ce système solaire, le système de l'amour en action, le sentier de moindre résistance, pour la majorité, est celui du mystique, ou le sentier de l'amour et de la dévotion. Dans le prochain système solaire, le sentier de moindre résistance sera celui que nous comprenons actuellement comme le sentier occulte. Le sentier mystique aura pris fin.

En quoi réside la différence entre les 2 ?

- Le mystique traite avec la vie évoluant ; l'occultiste avec la forme.

- Le mystique traite avec le Dieu intérieur ; l'occultiste avec Dieu dans la manifestation extérieure.

- Le mystique travaille du centre à la périphérie ; l'occultiste renverse le processus.

- Le mystique monte par l'aspiration et une intense dévotion vers le Dieu intérieur ou le Maître qu'il reconnaît ; l'occultiste y parvient par la reconnaissance de la loi en action et par le maniement de la loi qui unit la matière et la rend conforme aux nécessités de la vie intérieure. L'occultiste parvient ainsi à ces Intelligences Qui travaillent avec la Loi, jusqu'à ce qu'il atteigne l'Intelligence fondamentale Elle-même.

- Le mystique travaille par les Rayons d'Amour, d'Harmonie ou de Dévotion, ou par le sentier des 2sd, 4ème et 6ème rayons. L'occultiste œuvre par les Rayons du Pouvoir, de l'Activité et de la Loi Cérémonielle ou le 1er, le 3ème et le 7ème. Tous les deux se rencontrent et s'unissent par le développement mental, ou par le 5ème Rayon de la Connaissance Concrète (un fragment de l'intelligence cosmique), et sur ce 5ème rayon, le mystique se fond dans l'occultiste et travaille alors avec tous les rayons.

- En trouvant le royaume de Dieu en lui-même et par l'étude des lois de son être, le mystique devient alors versé dans les lois qui gouvernent l'Univers dont il est une partie. L'occultiste reconnaît le royaume de Dieu dans la nature ou le système, il se regarde comme une petite partie de ce grand Tout, et par conséquent, gouverné par les mêmes lois.

- Le mystique travaille, en règle générale, dans le département de l'Instructeur du Monde, ou le Christ, et l'occultiste le plus souvent dans celui du Manou ou Gouverneur. Mais quand tous les deux sont passés par les quatre rayons mineurs dans le département du Seigneur de la Civilisation, une réalisation de leur développement peut alors être observée ; le mystique devient l'occultiste, et l'occultiste contient les caractéristiques du mystique.

Pour dire les choses plus simplement : après l'initiation, le mystique est fondu dans l'occultiste car il est devenu un étudiant des lois occultes ; il doit travailler avec la matière, avec ses manipulations et ses usages ; il doit maîtriser et contrôler toutes les formes inférieures de la manifestation, et apprendre les lois sous lesquelles travaillent les Dévas constructeurs.

- Avant l'initiation, le sentier mystique peut être appelé le Sentier de Probation. Avant que l'occultiste puisse sagement manipuler la matière du système solaire, il doit être devenu maître des lois qui gouvernent le microcosme, et bien qu'il soit naturellement sur le sentier occulte, il doit encore trouver le Dieu à l'intérieur de son être avant qu'il puisse s'aventurer avec certitude, sur le sentier de la loi occulte.

- Le mystique cherche à travailler de l'émotionnel à l'intuitionnel et de là, à la Monade ou Esprit. L'occultiste travaille du physique au mental, et de là, à l'Atma ou Esprit. L'un emploie la ligne de l'amour ; l'autre celle de la volonté.

- Le mystique échouera dans le dessein de son être, celui de l'amour dans l'action, à moins qu'il ne coordonne le tout par l'emploi de la volonté intelligente. C'est pourquoi il doit devenir l'occultiste.

De même l'occultiste échoue et devient seulement un représentant égoïste du pouvoir travaillant par l'intelligence, à moins qu'il ne trouve un but pour cette volonté et cette connaissance, par la stimulation d'un amour qui lui donnera un mobile suffisant pour tout ce qu'il recherche.

Rendre claire la distinction entre ces deux groupes, car est indispensable l'importance de ce sujet est grande dans l'étude de la méditation. La forme employée dans la méditation par les deux genres est totalement différente et très intéressante pour le clairvoyant.

La forme mystique.

L'expression "la forme mystique ", est presque une observation paradoxale, car le mystique, laissé à lui-même, élimine complètement la forme. Il se concentre sur le Dieu intérieur, méditant sur ce centre intérieur de conscience ; il cherche à relier ce centre avec d'autres centres, tels son Maître, ou quelque saint, ou même avec le Logos suprême Lui-même, et à s'élever par la ligne de vie ne portant aucune attention aux formes environnantes. "

Il travaille sur le sentier du feu. “ Notre Dieu est un feu dévorant ” est pour lui un positif état de fait, et de vérité réalisée. Il s'élève de feu en feu, et avec les réalisations progressives du Feu intérieur, jusqu'à ce qu'il atteigne le feu de l'univers. La seule forme que le mystique pourrait utiliser serait une échelle de feu ou une croix de feu par laquelle il élèverait sa conscience au point désiré. Il se concentre davantage sur les choses abstraites et sur les attributs que sur les aspects, et davantage sur le côté vie, que sur les choses concrètes. Il aspire, il brûle, il harmonise, il aime et il travaille à travers la dévotion. Il médite en s'efforçant d'éliminer complètement le mental concret et aspire à s'élancer du plan des émotions à celui de l'intuition.

Il a les défauts de son type ; rêveur, visionnaire, non-pratique, émotionnel, et manquant de cette qualité mentale que nous appelons la discrimination. Il est intuitif, enclin au martyre et au sacrifice personnel. Avant qu'il puisse atteindre son but et prendre une initiation, il doit faire trois choses :

1- Par la méditation, soumettre sa nature entière à la règle ; apprendre à construire les formes et de là en connaître la valeur.

2- Développer l'appréciation du concret et déterminer clairement, dans le schéma des choses, le rôle des formes diverses, à travers lesquelles la vie, qu'il aime tant, doit se manifester. Il lui faut travailler son corps mental et lui procurer des faits précis, avant de pouvoir aller plus loin.

3- Comprendre, par l'étude intelligente du microcosme, son petit système esprit-matière, la double valeur du macrocosme.

Au lieu de connaître seulement le feu qui détruit, il doit comprendre et travailler par le feu qui construit, qui amalgame et développe la forme. Par la méditation, il doit apprendre le triple emploi du Feu. Cette dernière phrase est réellement importante.

 La forme occulte.

Il est intéressant de comprendre la direction suivie par l'occultiste et sa forme de méditation, la mettant en contraste avec celle du mystique et indiquant ensuite comment les deux doivent s'unir et comment leurs éléments individuels doivent être fusionnés en un.

La ligne de la forme est, pour l'occultiste, la ligne de moindre résistance. Le fait étant admis, nous pouvons considérer, avec certitude, ce temps actuel comme propice à un rapide développement de la connaissance occulte et à l'apparition de quelques véritables occultistes. Par l'entrée du 7ème rayon, le Rayon de la Forme ou du Rituel, la découverte du sentier occulte et l'assimilation du savoir occulte sont puissamment facilitées. L'occultiste est d'abord plus occupé par la forme à travers laquelle la Déité se manifeste que par la Déité Elle-même, et c'est ici que la différence fondamentale entre les deux catégories apparaît d'abord. Le mystique élimine ou entreprend de surpasser le mental dans son processus de la découverte du Soi. Par son intérêt intelligent pour les formes qui voilent le Soi, et par l'emploi du principe du mental sur ses deux niveaux, l'occultiste arrive au même point. Il reconnaît les enveloppes qui voilent. Il s'applique à l'étude des lois qui régissent le système solaire manifesté. Il se concentre sur l'objectif, et dans ses premières années dédaigne de temps en temps la valeur du subjectif. Il parvient finalement à la vie centrale par l'élimination d'une enveloppe après l'autre, par la connaissance consciente et le contrôle. Il médite sur la forme jusqu'à ce que la forme soit perdue de vue et le créateur de la forme devient alors tout en tout. Comme le mystique, il a trois choses à faire :

1- Il doit apprendre la loi et l'appliquer à lui-même. Sa méthode est celle de la stricte discipline de soi, ce qui est nécessaire, car les dangers menaçant l'occultiste ne sont pas les mêmes que ceux du mystique. L'orgueil, l'égoïsme et un maniement de la loi venant de la curiosité ou du désir de pouvoir, doivent être consumés avant que les secrets du Sentier puissent être, en sécurité, confiés à sa garde.

2- Dans la méditation et à travers la forme édifiée, il doit se concentrer sur la vie intérieure ; rechercher le feu ardent intérieur qui illumine toutes les formes qui voilent la vie divine.

3- Par l'étude scientifique du macrocosme, « le royaume du Dieu extérieur », l'occultiste doit atteindre un point où il établit ce royaume au-dedans de lui.

C'est donc ici le point de fusion du mystique et de l'occultiste.

C'est ici que leurs sentiers deviennent un. (2@147)

Les Sept Rayons Alice A. BAILEY

 

Published by Sandrine Pertin - dans Coups de coeur
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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 09:36

Sans la solitude, l'amour ne reste pas longtemps à vos côtés.

Parce que l'amour a besoin de repos pour qu'il puisse voyager à travers les cieux et se révéler à lui-même sous d'autres formes.

Sans la solitude, aucune plante ou animal ne peut survivre, aucun sol ne peut rester longtemps productif, aucun enfant ne peut apprendre la vie, aucun artiste ne peut créer, aucun travail ne peut s'embellir et être transformé.

La solitude n'est pas l'absence d'amour, mais son complément.
La solitude n'est pas l'absence de compagnie mais le moment où notre âme est libre de s'adresser à nous et nous aider à décider quoi faire de notre vie.

C'est pourquoi, bénis sont ceux qui ne craignent pas la solitude, qui n'ont pas peur de leur propre compagnie, qui ne sont pas toujours désespérément à la recherche de quelque chose à faire, quelque chose pour s'amuser, quelque chose à juger.

Si vous n'êtes jamais seul, vous ne pouvez pas vous connaitre.

Et si vous ne vous connaissez pas, vous commencerez à avoir peur du vide.

Mais le vide n'existe pas. Un vaste monde est caché dans notre âme, en attente d'être découvert. Là, il est, avec toute sa force intacte, mais c'est si nouveau et si puissant que nous avons peur d'en admettre l'existence.

Tout comme l'amour est la condition divine, la solitude est la condition humaine. Et pour ceux qui comprennent le miracle de la vie, ces deux états coexistent pacifiquement.


Paulo Coelho

 

http://www.humanitysteam.fr/Paulo-Coelho-la-solitude-n-est-pas-l-absence-d-amour_a920.html

Published by Sandrine Pertin - dans Coups de coeur
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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 19:32

Ce jeu d'écriture consiste à faire un texte à partir de mots tirés au sort. Pour cette première édition, les mots étaient : un Royaume, une Hache, une Rivière, une Prison, un Combat, une Princesse, une Révélation et la phrase finale devait être : "Et l'enigme fut résolue".

Nous avons relevé le défi entre amis. Mais la participation est ouverte alors si vous vous sentez l'âme d'écrivain, voici les prochains mots : Paix, Joie, Peine, Divin, Graal, Agenda, Chocolat, Oxymore et la phrase finale : "Et il atteint l'éveil".

Comme vous le constatez, aucune règles de longueur de texte ou autres. La seule règle est d'utiliser tous les mots et la phrase finale !

BON AMUSEMENT (je publierai vos textes si vous me les envoyer via slavy@free.fr)

 

 

 

Une Sacrée Prophétie (par Valérie Dartevelle)

 

 

Il était une Fois une prophétie qui disait qu’un Royaume subirait un terrible conflit entre deux héritières du trône et que Cela causerait de grands bouleversements dans le Royaume, mais l’Issue de l’histoire restait Inconnue car la suite était écrite dans un langage sacré apparemment très ancien.

D’ailleurs même les plus vieux scribes ne surent traduire ce Passage . Donc l’énigme restait Entière au moment où la Prophétie commençait à s’accomplir dans le Royaume.

Après de nombreuses années où chacune tentait par divers moyens d’obtenir le trône tout en se crêpant indirectement le chignon mutuellement(même si l’une n’avait pas de chignon, mais plutôt la boule à zéro et suivant les saisons, hirsute), elles en étaient toujours au même point, aucune n’y était parvenue et n’avait eu le dessus sur l’Autre.

C’est pourquoi elles en vinrent à décider de faire un Duel, même si c’était plutôt considéré comme une affaire d’homme, elles étaient assez libres de tempérament pour s’approprier cette pratique : le Duel.

 

Et il fut décidé que Celle qui ne réussirait pas irait en prison et Celle qui aurait la victoire au combat régnerait désormais sur le Royaume telle une Princesse.

Elles se laissèrent trois mois pour s’y préparer psychologiquement et physiquement ou autre (de la façon qu’elles le souhaitaient).

L’Une alla voir une Magicienne voyante-cartomancienne pour avoir des conseils et sans trop vouloir le savoir vraiment, avoir une idée sur l’Issue du Duel.

Celle-ci (cette Magicienne voyante-cartomancienne) la regarda, la fixant longtemps de ses yeux perçants et clairvoyants et lui donna 3 Révélations qui étaient en même temps des conseils :

« Je vois à travers mon 3ème œil que vous avez intérêt et que Cela est votre Chemin, de développer l’Amour dans un sens spirituel, c’est- à -dire voir les autres à travers le Divin au niveau du 7ème chakra (et Elle lui plaça invisiblement un Aimant au sommet du crâne qui attirait naturellement les énergies vers le Haut) et même plus Haut encore.

Et aussi, vous avez intérêt à développer un certain détachement sur les événements et les personnes à qui vous aurez à faire et pour Cela, je vous encourage à accroître votre Aura violette que je perçois déjà bien en vous !

Et pour Cela, il vous faudra aussi vous entraîner durement et régulièrement au maniement de la hache (= la discrimination). Cela peut vous paraître absurde et simpliste, mais si vous écoutez ce conseil, soyez sûre qu’Il portera ses fruits .

Donc, allez vous entraîner dans la forêt à couper des troncs !

Et 3ème conseil : apprenez à traverser les rivières sans toucher l’eau et vous obtiendrez certains pouvoirs qui vous serviront dans un Futur proche! »

 

Un peu hallucinée par cette entrevue et les révélations de la Magicienne, elle s’en revint chez Elle et après moult discussions avec elle-même, Elle décida de suivre ses conseils (à sa manière évidemment car Elle était une femme de caractère).

Pendant ce temps, l’autre femme qui n’avait pas le même style était allée au Casino en espérant gagner plein de sous (le gros lot) car elle aimait ça et ça lui porterait bonheur pour l’issue du Duel. Elle joua aussi à l’euro-million et commença déjà à s’imaginer, tout en se faisant des œufs (de cailles) sur le plat, tout ce qu’Elle ferait dans ce Royaume qu’Elle était sûre de gagner (C’était aussi, mais dans un autre genre, une femme de caractère).

Et Elle s’entraîna à des pratiques chamaniques qui lui permettraient de gagner sans vraiment combattre et Elle se fit fabriquer une épée qui pouvait envoyer quelques sortilèges comme manipuler le cerveau de l’autre à distance pour l’orienter à sa façon, le faire se soumettre en modifiant ses énergies et autres pratiques un peu spéciales (…) dont Elle ne dit pas tous les secrets.

Pendant ce temps, j’ai oublié de vous dire que L’autre femme, elle, s’était faite fabriquer un épée de Lumière ;

Mais aucune des deux ne s’entraîna spécialement car elles comptaient chacune sur leurs qualités et capacités respectives ( intelligence, intuition, tactique, agilité, finesse d’Esprit et de perception…) qu’Elles estimaient avoir naturellement.

Elles s’entraînaient juste quelque fois au combat avec leurs propres ombres.

Et j’ai oublié de vous dire aussi : chacune portait une couleur qu’Elle défendait et qui était symbolique et qu’elles revendiquaient chacune comme supérieure :

 

Pour l’Une, c’était le Vert

et pour l’Autre, c’était le Violet

 

Aussi les gens du Royaume suivaient avec grand intérêt l’Évolution de cette Prophétie à travers ce conflit et cette prétendance au Royaume entre ces deux femmes. Et chacun choisissait sa couleur, son élue ou pour de rares personnes, aucune ou les deux couleurs ou autres.

Pour résumer, le Violet symbolise la couleur du témoin, de la méditation, du Soi, de l’incarnation de l’Esprit, la Conscience, l’Esprit subtil entr’autres...

Et le Vert : La Nature, La fertilité, le monde vivant de la matière, de la luxuriance, l’espoir entr’autres…

 

Mais personne ne s’attendait à voir Intervenir Un 3ème Personnage, Inconnu, que Personne ne connaissait auparavant, comme sorti de nulle part, qui atterrit dans le Royaume, un Beau Jour alors que les préparatifs au Duel battaient leur plein, comme dans les anciens tournois du Moyen-Age, devenant ainsi l’occasion d’une grande Fête !

Cette Personne revendiqua de droit de Naissance le Royaume ; Elle avait seulement disparu depuis son enfance, c’est pourquoi Personne ne voulait y croire et pourtant Elle put le prouver Et Cela remettait totalement en cause le cours des choses :

Elle Annonça alors qu’Elle (si l’on peut dire elle car elle n’avait rien vraiment d’un elle, ni d’un il d’ailleurs, mais plutôt d’une Aile car Elle était semblable à un Être de Lumière) serait désormais à la tête du Royaume et emploierait comme ministre les deux femmes à condition qu’elles dépassent leur conflit (différend) et trouve un terrain d’entente et Elle pourrait leur attribuer différentes parties du Royaume car ces personnes étaient en Réalité complémentaires.

Les gens furent en même temps heureux et soulagés de Cette Sage Décision, mais plus d’un aurait quand même aimé voir le Résultat d’un tel Duel. L’Être inconnu et de lumière, ne voulant décevoir personne et le prenant comme un jeu, accorda ce duel mais prévint chacun qu’il serait pour de faux, quelque soit le Résultat. C’est ainsi que le combat eut lieu, mais alors qu’après quelques échauffements, elles commencèrent à s’attaquer, Elles furent comme Neutraliser par une Force supérieure Invisible et des enfants de toutes les couleurs arrivèrent sur l’Estrade où avait lieu le duel et leur prit la main, ce qui mit fin naturellement au combat.

 

L’Être de Lumière sur ce, apparut, Resplendissant dans ses habits dorés sur l’Estrade, Imposant naturellement un grand Silence, puis il présenta le rôle de chacune des couleurs, correspondant aux différentes dimensions de l’Être, symbolisées par les chakras :

-le rouge : le chakra de la base pour l’enracinement, les besoins matériels et physique, sécurité…

- l’orange : le chakra sacré lié aux désirs, plaisirs, la vitalité, la sexualité entr’autres

- le jaune : le plexus solaire qui symbolise le vouloir et le pouvoir, l’affirmation et le rayonnement

- le rose : le chakra du cœur qui représente l’amour, le partage, les qualités de cœur en général et aussi les émotions et l’affection

- le bleu clair : le chakra de la gorge pour la communication, la créativité, dire sa Vérité, s’exprimer et écouter, la curiosité pour le monde

- le bleu indigo :le chakra du 3ème œil, de la clairvoyance, voir au-delà des apparences, l’intuition, l’Inspiration et la vision du Divin

- Et le 7ème chakra, le chakra couronne de lumière, teintée de blanc et de violet : Celui du Divin, de la fusion de l’âme humaine avec la Conscience universelle

et qui, à son apogée, devient dorée à une dimension encore supérieure.

C’est l’Aboutissement ultime de l’Être humain qui devient un Dieu.

L’Être Inconnu de Lumière, désormais reconnu comme régnant sur le Royaume et resplendissant encore davantage de Lumière et d’Or pur, rassemblant la foule autour de Lui, Annonça que le Royaume serait partagé par des représentants de chaque couleur à qui il serait attribué différents ministères qui gouverneront sous son Égide .

Il Annonça que le Violet sera son Témoin car Il représente notre Nature Témoin, notre Conscience, vigilance intérieure et que désormais à Cette Date ? Chaque Année, aurait lieu une Grande Fête de la Lumière et des couleurs rassemblées sous son Aile et qu’Il encouragerait tous les habitants du Royaume à révéler leur Lumière, dont chacun hérite à sa Naissance, de part son Origine, Essence Divine

Et « Il » s’en fut

comme « Il » était venu

car, en réalité, Il demeurait dans le Ciel et disait mieux gouverner depuis l’Invisible et en restant Invisible, mais qu’IL reviendrait chaque Année à l’occasion de Cette grande Fête pour La Célébrer avec Tous. Tout le monde applaudit et se prosterna devant la Lumière qu’avait laissé sa Présence, un peu étonnés et aussi émerveillés par Tout CeLA .

Mais depuis son Apparition, plus rien n’étonnait Personne.

Et c’est ainsi que l’énigme de la Prophétie fut Divinement Résolue

et

comme par Enchantement, Chacun put désormais lire en terme lisible et intelligible pour tous et dans le langage de l’Époque actuelle, la Résolution du conflit dans le livre Prophétique ainsi que l’Avenir du Royaume.

D’ailleurs, Ce n’était qu’une confirmation car il n’y avait plus besoin de traduction,

Tout s’était éclairci d’un coup

Et

Chacun put poursuivre dans un Royaume enfin en Paix

son Ascension vers la Lumière

car

Il était dit que Chacun pouvait Accéder

au Trône de Lumière

S’Il le voulait Vraiment

Et se mettait en Chem’Un

C’est ainsi que grâce à Cet Être de Lumière et à l’enthousiasme et la Foi de nombreux habitants du Royaume, naquirent de nombreux petits dieux et déesses sur la Terre

qu’IL(l’Etre de Lumière) était tout heureux de Rencontrer chaque Année à

la Grande Fête des Lumières

PS : j’ai demandé qui pouvait Être cet Être de Lumière et il m’a été répondu : La Conscience supérieure, Divine, qui peut donc Exister et se Manifester en Chacun de Nous

 

 

Mon royaume (par Bernard Barioz)

 

 

Princesse, princesse, où es-tu ? Que fais tu ? Je me languis de toi. Depuis tout ce temps, je t'attends. Que n'es-tu à mes côtés dans mon royaume ? Et que serait mon nom sans une descendance ? C'est un questionnement sans fin. Chaque matin, il me faut quitter ma prison dorée, quitter mes rêves hantés par ton image. Tu y es si belle ! Tu es là sans être là, dans mon esprit mais il me manque ta chaire et tes os. Ta robe pourpre et ton teint, ta démarche de biche et ton allure innocente. Voilà ce que j'aime côtoyer durant mes nuit. Sans parfum et autre artifice, tu te présentes à moi pour enfourcher ensemble ma jument. Nous galopons en direction de la rivière. Je coupe du bois à la hache afin que nos soirées d'hiver soient chaudes. Chaudes de ta présence, chaudes de ton souffle sur moi. Je me prends à caresser ta nuque juvénile. S'il-te-plaît, viens ! Ou je deviens fou.

 

Cette petite besogne qui consiste à fendre un tronc et le réduire en morceaux s'achève. Et lorsque j'approche de l'eau pour quelques ablutions, pour enlever toute trace de transpiration, une nouvelle sueur me vient. J'avais fermé les yeux et répété ton prénom imagé : « Absence, Absence, présentes-toi à moi ! » Tout à coup, tu es là, reflétée dans l'éclat de la nappe de la rivière. L'eau, autrefois trouble, s'éclaircit. De petits ronds se dessinent. Je me retourne et je peux enfin te toucher, t'embrasser, te donner un vrai prénom. Ce fut comme une révélation. Dans mon royaume figure des mystères, des intrigues. Lorsque j'ai vu ton reflet, j'ai compris que mes doutes s’apaisaient. Je t'ai vu dans l'onde de l'eau et l'énigme fut résolue.

Une autre s'amorce : quel est ce vrai prénom et quel destin dans son royaume les attend désormais ?

 

 

Au Coeur du Coeur (par Sandrine Pertin)

 

 

Dans le royaume de mon coeur habite une princesse sans hache et sans violence. Elle repose auprès d’une douce rivière de bonheur et n’a besoin d’aucun combat car elle est sortie de sa prison de haine et de peur.

Alors qu’elle se posait tant de question sur le chaos du monde, ce fut une révélation pour elle de ressentir tant d’amour au centre de sa poitrine et de comprendre que de là rayonnait un soleil enchanteur. Elle se mit à contempler la confusion et la tristesse à partir de cet espace de paix, de clarté, de sérénité, d’éternité et c’est ainsi que l’énigme de toutes ces absurdités fut soudain résolue.

 

 

Published by Sandrine Pertin - dans Coups de coeur Mes textes
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20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 22:09

A l'instar des entreprises libérées, je vois la nouvelle politique comme une prise de responsabilités individuelles de la part de chaque citoyen afin que, comme exprimé dans ce texte, chacun puisse donner ses talents. Fini le système pyramidal, nous avons tous notre part à prendre et beaucoup à offrir ! Voilà l'alternative, 

Sandrine. 

 

Par Alexandre Jardin : 

 

L'EGO, VOILÀ LE PIÈGE !


Quand on y pense, c'est HALLUCINANT que les partis n'aient pas effectué le travail lent et humble de bleublanczebre.fr : repérer les compétences des Français, partout sur le territoire, faire cet indispensable état des lieux de notre talent à la fois individuel et collectif.
Pour dénicher les solutions qui marchent vraiment et les leaders légitimes ; celles des Faizeux et Faizeuses qui, avec simplicité, ont déjà commencé à réparer la France, à leur échelle.
On ne dira jamais assez que faire de la pol. sans modestie, en croyant avoir SOI la ou les solutions, en refusant de considérer le génie des autres (qui ne sont pas dans la lumière), coûte incroyablement cher au pays.
RAS-LE-BOL des moi-président et des moi-j'ai-de-la-volonté-et-cette-fois-vous-allez-voir-ce-que-vous-allez-voir !
L'intelligence est dans ce NOUS tranquille qui se moque de l'ego malade, gonflé à l'hélium.
Être citoyen, c'est arrêter d'être seul.
C'est une joie.
Les partis (et le tintamarre officiel de leurs primaires...) sont faits pour faire exister leur leader ; la Maison que nous allons construire tous ensemble à la rentrée sera faite pour faire EXISTER les citoyens : les gens invisibles, les élus locaux qui ne comptent guère et les Faizeux modestes mais super efficaces qu'on voit si peu sur nos écrans !
Oui, j'ai confiance en NOUS !
Nous sommes des gens bien !
Et on va se faire une grande époque !
AJ

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 17:37

S​ometimes people let a message on my mail box but I can't Read it. If You have no answer, can You try once more time please? Thanks Sandrine

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 19:19
Prochain spectacle

Prochain spectacle

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 19:11
Published by Sandrine Pertin - dans Coups de coeur
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20 juin 2016 1 20 /06 /juin /2016 21:48
Le lien...
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Published by Sandrine Pertin - dans Musique
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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 07:45

Des toiles qu'il est possible de se procurer auprès de Françoise alias Magamania

Published by Sandrine Pertin - dans Coups de coeur
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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 19:27

Chögyam Trungpa : Le cœur authentique de la tristesse

 

Lorsque nous nous exerçons à rester assis tranquillement et à suivre notre souffle à mesure qu'il sort et qu'il se dis­sout, nous établissons un contact avec notre cœur. En nous laissant tout simplement être tels que nous sommes, nous commençons à éprouver une réelle sympathie envers nous-mêmes.

 

Imaginons que nous sommes assis par terre, nus, touchant le sol de nos fesses nues. Puisque nous ne portons ni foulard ni chapeau, nous sommes également exposés au ciel. Nous sommes pris en sandwich entre le ciel et la terre : un homme nu ou une femme nue, assis entre ciel et terre. La terre reste toujours la terre. La terre laisse quiconque s'asseoir sur elle et jamais elle ne cède. Elle ne fait jamais faux bond ; on ne tombe pas de la terre pour aller se perdre dans l'espace intersidéral. De même, le ciel reste toujours le ciel ; il reste toujours le ciel au-dessus de nous. Qu'il neige, qu'il pleuve ou qu'il fasse beau, le jour comme la nuit, le ciel est toujours là. En ce sens, nous savons que le ciel et la terre sont dignes de confiance.

La logique de la bonté fondamentale est analogue. Lors­que nous parlons de la bonté fondamentale, nous ne vou­lons pas dire qu'il faille prendre position pour le bien et rejeter le mal. La bonté fondamentale est bonne parce qu'elle est inconditionnelle, parce qu'elle est primordiale. Elle est tou­jours déjà là, de la même façon que le ciel et la terre sont toujours déjà là. On ne rejette pas l'atmosphère. On ne rejette pas le soleil et la lune, les nuages et le ciel. On les accepte. On accepte le fait que le ciel est bleu ; on accepte les paysages et la mer. On accepte les autoroutes, les immeubles et les villes. La bonté fondamentale est à ce point fondamen­tale, à ce point inconditionnelle. Ce n'est pas un parti pris pour ou contre, de la même façon que la lumière du soleil n'est ni pour ni contre quoi que ce soit.

 

La loi naturelle, l'ordre naturel de cet univers ne sont ni pour ni contre quoi que ce soit. Dans le fond, rien ne menace notre point de vue, rien non plus ne l'encourage. Les quatre saisons se succèdent libres des exigences des gens, sans que personne n'ait besoin de voter pour elles. La peur et l'espoir ne peuvent changer le cours des saisons. Il y a le jour ; il y a la nuit. La nuit il fait noir et le jour il fait clair, sans qu'il soit nécessaire d'ouvrir ou de fermer un commutateur. Il y a une loi et un ordre naturels qui nous permettent de survi­vre et qui sont fondamentalement bons; ils sont bons parce qu'ils sont là, parce qu'ils fonctionnent, parce qu'ils sont efficaces.

Il arrive souvent que l'on prenne cette loi et cet ordre natu­rels de l'univers comme allant de soi ; en fait, on devrait se raviser. Il faudrait apprécier ce que l'on a, car, si on ne l'avait pas, on serait dans de beaux draps ! Si on n'avait pas la lumière du soleil, il n'y aurait pas de végétation, ni de récol­tes, et on n'aurait pas de quoi manger. De même, la bonté fondamentale est bonne précisément parce qu'elle est si fon­damentale, si primordiale. Si elle est bonne, c'est parce qu'elle est naturelle et qu'elle fonctionne, et non pas parce qu'elle s'oppose au mauvais.

 

Le même principe s'applique à notre condition d'êtres humains. Nous sommes dotés de passion, d'agression et d'ignorance. Autrement dit, nous cultivons nos amis, nous nous défendons de nos ennemis et nous sommes parfois indif­férents. Ces tendances ne sont pas considérées comme des imperfections. Elles font partie de l'élégance et du bagage naturels des êtres humains. Nous sommes pourvus d'ongles et de dents pour nous défendre en cas d'attaque, nous som­mes dotés d'une bouche et d'un sexe pour établir un rapport avec les autres, et nous avons la chance d'avoir un appareil digestif et un appareil respiratoire complets qui nous permet­tent d'assimiler ce que nous absorbons et d'expulser les déchets.

L'existence humaine est une situation naturelle et, tout comme la loi et l'ordre naturels de l'univers, elle est maniable et efficace. A vrai dire, elle est merveilleuse, elle est idéale. Certains diront que ce monde est l'œuvre d'un principe divin, mais les enseignements Shambhala ne se soucient pas d'origines divines. Le cœur de l'art du guerrier est de tra­vailler personnellement sa situation actuelle, telle qu'elle se présente. Du.point de vue Shambhala, lorsqu'on dit que les êtres humains sont foncièrement bons, on veut dire qu'ils pos­sèdent toutes les facultés dont ils ont besoin, de sorte qu'ils ne sont pas obligés de se battre contre le monde. Notre exis­tence est bonne parce qu'elle ne contient en elle aucune source fondamentale d'agression ni cause de grief. Nous ne pouvons pas nous plaindre d'avoir des yeux, des oreilles, un nez et une bouche. Nous ne pouvons pas restructurer notre système physiologique et, d'ailleurs, nous ne pouvons pas non plus restructurer notre état d'esprit. La bonté fondamentale est ce que nous avons, ce dont nous sommes doués. Elle est la situation naturelle dont nous avons hérité à la naissance.

 

Nous devrions sentir qu'il est merveilleux d'être dans ce monde. C'est si merveilleux de percevoir le rouge et le jaune, le bleu et le vert, le pourpre et le noir ! Toutes ces couleurs nous ont été données. Nous pouvons sentir le chaud et le froid, goûter le sucré et l'amer. Nous avons ces sensations et nous les méritons ; elles sont bonnes. Ainsi, pour expérimenter réellement la bonté fondamen­tale, il faut d'abord apprécier ce que nous avons. Mais ensuite nous devons voir plus loin et examiner plus précisément ce que nous sommes, où nous sommes, qui nous sommes, quand nous sommes et comment nous sommes en tant qu'êtres humains, pour arriver à prendre possession de notre bonté fondamentale. Il ne s'agit pas vraiment d'une possession, mais nous la méritons quand même.

La bonté fondamentale est étroitement liée à la notion de bodhicitta dans la tradition bouddhique. Bodhi signifie « éveillé » ou « attentif », et citta signifie « cœur » ; bodhi­citta signifie donc « cœur éveillé ». Le cœur éveillé vient de la volonté de faire face à notre état d'esprit. Cela peut nous paraître une exigence excessive, mais elle est nécessaire. Nous devrions nous examiner et nous demander combien de fois nous avons essayé d'entrer en contact avec notre cœur , plei­nement et réellement. Combien de fois nous sommes-nous dérobés, craignant de découvrir quelque chose d'atroce ? Combien de fois avons-nous été capables de nous regarder dans le miroir sans nous sentir mal à l'aise ? Combien de fois avons-nous essayé de nous tirer d'affaire en lisant le jour­nal, en regardant la télévision ou en étant distraits ? Voilà la question cruciale : dans quelle mesure avons-nous entre­tenu un rapport avec nous-mêmes durant notre vie ?

 

La pratique de la méditation assise, comme nous l'avons vu au chapitre précédent, est le moyen de redécouvrir la bonté fondamentale ; bien plus, elle est le moyen d'éveiller ce cœur authentique en nous. Lorsqu'on est assis dans la posture de méditation, on est exactement l'homme nu ou la femme nue que nous avons décrits plus haut, assis entre ciel et terre. Affaissés, nous essayons de cacher notre cœur , de le proté­ger en voûtant le dos. Par contre, dans la posture de médita­tion, assis droits mais détendus, notre cœur est à nu. Tout notre être est exposé, en premier lieu à nous-mêmes, mais aussi aux autres. C'est pourquoi lorsque nous nous exerçons à rester assis dans le calme et à suivre notre souffle à mesure qu'il sort et qu'il se dissout, nous établissons un contact avec notre cœur . En nous laissant tout simplement être tels que nous sommes, nous commençons à éprouver une réelle sympathie envers nous-mêmes. Quand nous éveillons ainsi notre cœur , nous découvrons avec surprise qu'il est vide. Nous constatons que nous regar­dons l'espace. Que sommes-nous, qui sommes-nous, où est notre cœur ? Si nous regardons vraiment, nous ne verrons rien de tangible ni de solide. Bien sûr, il se peut que nous trouvions quelque chose de très solide si nous en voulons à quelqu'un ou si nous vivons un amour possessif. Mais ce n'est pas là un cœur éveillé. Si nous cherchons le cœur éveillé, si nous creusons dans notre poitrine pour le trouver, nous n'y découvrirons rien d'autre qu'une sensation de tendresse. C'est doux et endolori, et si nous ouvrons les yeux sur le monde, nous éprouvons une immense tristesse.

Cette tristesse ne vient pas de ce qu'on nous ait maltraités. Nous ne sommes pas tristes parce que quelqu'un nous a insultés ou que nous nous sentons appauvris. Au contraire, cette expérience de tristesse est inconditionnelle. Elle a lieu parce que notre cœur est complètement écorché. Ni peau ni tissus ne le recouvrent ; ce n'est plus que de la chair vive. Même si un minuscule mous­tique se pose sur lui, nous nous sentons terriblement touchés. Notre expérience est crue, tendre, tellement personnelle ! Le cœur authentique de la tristesse naît lorsque nous sen­tons que notre cœur est plein. Nous aimerions ver­ser le sang de notre cœur , offrir notre cœur aux autres. Pour le guerrier, c'est cette expérience d'un cœur triste et tendre qui donne naissance au courage. Habituellement, être cou­rageux veut dire ne pas avoir peur, ou alors retourner les coups que l'on reçoit. Mais ici nous ne parlons pas du cou­rage des bagarres de ruelle. Le véritable courage est le pro­duit de la tendresse. Il survient lorsque nous laissons le monde effleurer notre cœur , notre cœur si beau et si nu. Nous som­mes disposés à nous ouvrir, sans résistance ni timidité, et à faire face au monde. Nous sommes disposés à partager notre cœur avec les autres. Chögyam Trungpa, "Shambala", chapitre 3.

SOURCE : https://www.facebook.com/vivrenpresence/?fref=nf

 

Published by Sandrine Pertin - dans Coups de coeur
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